| 2025 |
C O Q U E L I C O T S E P H E M E R E S
Duo pour l’espace public
Public en libre déplacement
Chorégraphie Elena Cocci et Greta Sandon
Musique Elena Cocci
durée 25′
Regard sur l’architecture Remy Marciano
Partenaires ENSA-M et IICM








Dans les mot de Remy Marciano, L’idée ici est de bousculer un territoire banal, de montrer la puissance poétique qu’il peut contenir malgré l’ennui que l’on peut ressentir à prime abord. Pour projeter, il faut d’abord renverser notre perception sur des lieux domestiques comme les lotissements, les murs aveugles, les portes de garages, les usines, l’univers de la périphérie et du périurbain et son étrange tranquillité… Changer notre regard sur un espace ou une ville, en comprendre sa composition et son organisation, ou en proposer une nouvelle vision.
Cette collaboration entre danse et architecture, initiée par Elena Cocci et Greta Sandon, met en lumière une relation souvent méconnue : celle qui unit le mouvement éphémère du corps dansant à la permanence de l’espace bâti. En effet, le chorégraphe et l’architecte, bien que leurs outils et leurs objectifs diffèrent, partagent un même terrain de jeu : l’espace. Le premier le sculpte avec son corps, le second le conçoit avec des plans et des matériaux. Tous deux cherchent à créer des expériences sensorielles et émotionnelles, mais à des échelles et avec des temporalités distinctes.
Cette performance, en faisant dialoguer la danse et l’architecture, invite le spectateur à une expérience unique. Elle met en évidence les contrastes et les complémentarités entre ces deux disciplines, tout en soulignant leur capacité à se nourrir mutuellement.
Les corps et la danse sont un outil précieux pour la ville qui permet de percevoir l’espace urbain en 3 dimensions. Ils donnent à voir et à vivre la profondeur, l’hauteur, les lignes constructives d’une prospective avec un point de fuite posé ou libre.
| 2021 |
F E R A
du latin signifie Bête sauvage , bête féroce féminin
France| Trio danse et tambours | tout public
concept et chorégraphie Elena Cocci
percussion et voix Francesco Quartuccio
danseuses Elena Cocci Elisabetta Guttuso Yasmina Lammler
Durée 50′
Extraire l’essence des femmes; saluer la force de la femme animale















Un trio de femmes qui s’unit aux vibrations ancestrales du tambour et à la plasticité sonore électronique actuelle. Ensemble ils font appelle au primitif.
L’idée est née de l’envie de mettre en scène la force féminine et d’en célébrer le corps. Il s’agit de rechercher les méandres cachés de l’instinct de la femme, en s’affranchissant des mœurs et des modèles imposés par la société.
Puisant dans son héritage familial et culturel, Elena cherche dans le mouvement organique l’origine animale et bestiale de la femme. Le bassin, lieu de transmission par excellence, est un pont de connexion dans la recherche de ce mouvement.
L’état de transe évoqué dans la pièce amène à un non contrôle et donc à se réapproprier une danse primordiale, à habiter un corps avec ses instincts primaires et à laisser exploser certaines
émotions et pulsions souvent contenus comme la sexualité, la colère, la douceur, le désir.
Dans un imaginaire de legende lointain, comme dans un compte de Giambattista Basile Fera raconte un corps de mémoires de la Méditerranée, qui porte sa propre histoire et celle de toutes les femmes d’avant lui.